Échenans-sur-l’Etang

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Histoire

Le premier document écrit attestant de l’existence du village date de 1187.

Au Moyen-Âge, plusieurs seigneurs se seraient partagé le village et, en 1431, les habitants du comté de Montbéliard furent affranchis par la Comtesse Henriette.

Au XVIe siècle, les fiefs et arrières-fiefs qui s’étendaient sur Echenans furent rachetés par les comtes de Montbéliard et réunis au domaine. Depuis 1541, Echenans a toujours été une annexe de la paroisse luthérienne de Saint-Julien, où se trouve le temple bâti lors de l’introduction du luthéranisme dans la principauté de Montbéliard. Les enfants d’Echenans allaient à l’école de St Julien de 1560 à 1755.

Le village devint français en 1793 et changea 4 fois de département :
- 1793, département de la Haute-Saône, district de Montbéliard, Canton de Désandans
- 1797, département du Mont-Terrible, Canton de Désandans
- 1800, département du Haut-Rhin, Arrondissement de Porrentruy, Canton de Désandans
- 1802, département du Haut-Rhin, Arrondissement de Porrentruy, Canton de Montbéliard
- depuis 1816, département du Doubs, Arrondissement de Montbéliard, Canton de Montbéliard puis de Montbéliard-ouest en 1973

Le petit village n’a jamais été très peuplé : environ 40 habitants en 1587, devenus probablement 60 à 65 à la veille de la guerre de Trente Ans, il ne reste plus qu’une vingtaine d’habitants en 1652, après la tourmente. Quelques familles de colons suisses s’implantent dans le village et en 1688, les 6 foyers rassemblent 35 habitants. Au cours du XVIIIe siècle, le village augmente progressivement passant de 52 habitants en 1709 à 69 habitants en 1725. En 1756, le prince permit l’ouverture d’une école dans le village (entre 10 et 20 enfants). Une poussée démographique se fit sentir et la centaine d’habitants fut dépassée en 1844. Le village atteignait alors son développement maximal.

Le grand étang qui retenait l’eau du moulin de Raynans (estimé à une surface de 134 fauchées et 3 valemons en 1734) avait été dès le XIXe siècle reconverti en prés très humides, arrosés par le Rupt et par les deux fontaines du village. Les cultures étaient avant tout céréalières avec celles des pommes de terre et des betteraves. En 1879, il y a même une batteuse mécanique dans le village.

La population du village ne cessa ensuite de régresser, elle tomba à 72 habitants en 1876 et à 60 en 1901. Le recul démographique s’amplifia au point qu’il n’y avait plus que 35 habitants en 1926 (comme en 1688 !).

A partir de 1975, de nouveaux habitants travaillant dans l’agglomération Montbéliardaise viennent s’installer. Le chiffre de 90 habitants est atteint en 1982, mais il ne reste alors que 5 exploitants agricoles



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